Ne plus laisser la peur décider à ma place - Oser malgré la peur
- Noémie DESHAYES
- 23 mars
- 3 min de lecture
Il y a des peurs qui protègent. Et il y a celles qui empêchent de vivre.
Je vais vous expliquer comment j'avance avec la peur, en faisant en sorte qu'elle ne m'empêche pas d'oser.

La peur : cette voix qui veut nous protéger… mais nous retient parfois
La peur est une émotion profondément humaine. Elle est intelligente. Elle anticipe. Elle scanne les risques.
Elle dit :
“Et si tu échouais ?”
“Et si tu n’étais pas légitime ?”
“Et si on te jugeait ?”
“Et si tu n’y arrivais pas ?”
Physiquement, elle serre le ventre. Elle accélère le cœur. Elle raccourcit la respiration. Elle brouille la clarté.
Elle veut nous éviter la douleur, l’humiliation, l’échec.
Mais parfois… elle nous évite aussi la réussite, la joie, l’expansion.
Le piège, ce n’est pas d’avoir peur. Le piège, c’est de croire que la peur dit la vérité.
Attention, je ne dis pas d'ignorer les signaux d'alerte !
Je ne dis pas qu’il faut ignorer ses signaux d’alerte. Je ne dis pas qu’il faut se forcer. Je ne dis pas qu’il faut se mettre en danger.
Certaines peurs sont saines. Certaines situations demandent du temps, de la sécurité, un cadre.
Je parle ici de cette peur intérieure qui apparaît quand on s’apprête à grandir. À se montrer. À prendre sa place.
Cette peur-là est souvent le signe que quelque chose d’important est en train de se jouer.
Le jour où j’ai décidé que la peur ne me guiderait plus
Quand j’ai créé mon entreprise, j’avais peur.
Peur de ne pas réussir. Peur de ne pas être crédible. Peur de ne pas être “assez”.
Et pourtant, j’ai pris une décision intérieure très forte : la peur serait présente, mais elle ne conduirait pas.
Cela n’a rien eu d’héroïque. Il y a eu des nuits de doute. Des moments où j’ai travaillé deux fois plus pour me rassurer. Des instants où j’ai eu envie de revenir en arrière.
Mais j’ai continué.
Et aujourd'hui , j'ai mon cabinet. J'y accueille mes clientes et clients.
J'anime des ateliers en groupe en entreprise. J'ai co-créer un workshop que j'ai animé avec mon conjoint (https://www.pierrealainmouton.fr/empreinteworkshop).
Et surtout… j'ai osé prendre la parole, prendre ma place.
Cet alignement, j’en avais rêvé. Souvent. Très fort.
Ce que j’ai compris, c’est que la confiance ne descend pas du ciel. Elle se construit dans l’action.
À chaque fois que j’ai osé malgré la peur, quelque chose s’est déplacé en moi :
plus de solidité
plus de légitimité
plus de calme intérieur
La peur était toujours là. Mais moi, j’étais plus grande qu’elle.
Oser avec la peur : ce que la sophrologie change
Quand une cliente me dit : “Je sais que je devrais le faire… mais j’ai peur.”
Je ne cherche pas à supprimer sa peur.
Parce que la peur n’est pas l’ennemie.
En sophrologie, nous travaillons là où tout commence : dans le corps.
Nous apprenons à :
ralentir la respiration
relâcher les tensions
apaiser le système nerveux
sortir du scénario catastrophe
Quand le corps se calme, le mental s’apaise. Quand le mental s’apaise, les choix redeviennent conscients.
Puis nous allons plus loin :
renforcer la confiance par l’activation des ressources déjà présentes
revisiter des souvenirs de réussite
visualiser les futures situations avec sécurité
ancrer corporellement une posture plus stable
Peu à peu, la peur perd son pouvoir de paralysie.
Elle devient un signal. Un indicateur de croissance.
Et mes clientes découvrent qu’elles peuvent trembler… et avancer quand même.
De vous à moi
Le courage n’est pas spectaculaire. Il est discret.
Il ressemble à :
envoyer ce mail malgré le doute
dire non
prendre la parole
changer de voie
se choisir
La peur sera toujours là. Mais elle n’est pas obligée de décider.
Et peut-être que derrière votre peur actuelle se cache exactement la vie que vous espérez.
Noémie Deshayes Sophrologue je vous accompagne dans mon cabinet à Cesson-Sévigné, proche de Rennes et en visio.



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